La QVCT fait l'objet d'une attention soutenue depuis plusieurs années, portée par les médias, les cabinets de conseil, les directions RH et les partenaires sociaux. Pourtant, cette effervescence produit un effet paradoxal : les acteurs souffrent à la fois d'une surabondance d'informations et d'un manque de repères clairs.
La notion véhicule en effet des pratiques très diverses — de l'hygiène de vie aux outils de gestion comme le lean management, en passant par des références philosophiques au bonheur au travail. Sans cadre rigoureux, le risque est de se perdre dans des initiatives peu cohérentes, voire contre-productives.
« Améliorer la QVCT ne se décrète pas : cela suppose d'agir sur l'organisation du travail elle-même, pas seulement sur ses à-côtés. »